Lettres d’outre-mer

Des témoignages alternatifs inédits du français classique, en provenance et à destination des (ex-) colonies françaises (1652-1760)

Les fonds examinés

Les lettres sont conservées en France et au Royaume-Uni.

Actualités

Publications, conférences, séminaires…

Interrogation des textes

La base est en cours de développement.

Membres

« Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son.»

Les études portant sur le français à l’époque classique ont longtemps été fondées sur des ensembles de textes soignés, esthétiquement élaborés et pensés dans un objectif de large diffusion. Ces témoignages se sont certes révélés utiles, mais le monopole qui leur a été accordé a eu pour effet de réduire notre connaissance du français de cette période à un état lacunaire et elliptique, où l’adage « qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son » règne. C’est précisément ce qu’ont démontré les travaux portant sur les variétés expatriées du français et les créoles depuis les années 1970. De nos jours, la description du français classique a commencé à tenir compte des textes privés, un gisement qui s’est révélé particulièrement précieux. C’est dans cette tradition que souhaite s’inscrire ce projet, fondé sur une documentation privée de première main restée inédite.

Comment citer le projet :

L’adresse lettresoutremer.huma-num.fr est la seule à enregistrer et à citer.

Dans une bibliographie :

Bergeron-Maguire, Myriam (dir.) (2019–) : Lettres d’outre-mer, Sorbonne Nouvelle : lettresoutremer.huma-num.fr